Sous l’effet du rebond des taux, la hausse des prix immobiliers semble avoir ralenti au premier trimestre.
L’immobilier ancien confirme toutefois sa bonne tenue, selon la dernière lettre de conjoncture de la FNAIM, abondamment commentée dans la presse. « Le prix des logements anciens a encore augmenté de 4,5% au premier trimestre 2011, par rapport au trimestre correspondant de 2010 », constate notamment L’Expansion, dans son édition en ligne du 7 avril. Cependant, observent Les Échos du même jour, « des divergences apparaissent au niveau régional. Sur un trimestre, un recul s’observe en Ile-de-France (-2%), en Provence Alpes Cote d’Azur (-1,8%) et dans le Languedoc-Roussillon (-1,3%). Le léger repli des prix touche donc en priorité les régions où ils avaient le plus grimpé ». René Pallincourt estime finalement dans L’Express « que les prix vont se stabiliser sur les neufs prochains mois ». Le président de la Fédération Nationale de l’Immobilier table donc toujours sur une hausse de 3% en 2011 par rapport à 2010.
Non conformes
Les deux tiers des installations électriques de plus de quinze ans ne sont pas conformes aux règles de sécurité. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’institut TNS-Sofres pour l’association Promotelec. Dans la quasi-totalité des cas, c’est le diagnostic électrique obligatoire lors de la vente du bien qui a révélé ces anomalies. Toutefois, rassure Batirama le 5 avril, « pour 97% de ces logements dangereux, il conduit à la réalisation des travaux recommandés ». « Le montant moyen des travaux de mise en sécurité, précise Batiactu le lendemain, s’élève à 3.800 euros en moyenne ». Mis en place il y a deux ans, le diagnostic électrique vise à évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et à en informer les acheteurs.
Logements étudiants
Le gouvernement veut doubler d’ici 2020 le nombre des logements réservés aux étudiants, pour le porter à 680.000. Pour ce faire, explique Valérie Pécresse dans 20 minutes le 5 avril, « il faut [...] construire davantage de logements modulaires (préfabriqués) qui sont plus faciles à bâtir ». La ministre de l’Enseignement supérieur souhaite également, complète le même jour La Tribune, « encourager les propriétaires privés à louer à des étudiants leurs logements vacants tout en respectant certaines normes de qualité (surface, sécurité…). [...] Les Crous pourront se porter caution. La colocation et l’accès au parc HLM vont aussi être promus ». Selon l’Observatoire de la vie étudiante, cité par France Soir, « si 33% d’entre eux ont eu accès à un logement étudiant, 2,2 millions [d'étudiants] vivent encore chez leurs parents ».
Source : FNAIM le 11-04-2011
La sagesse des prix
Sous l’effet du rebond des taux, la hausse des prix immobiliers semble avoir ralenti au premier trimestre.
L’immobilier ancien confirme toutefois sa bonne tenue, selon la dernière lettre de conjoncture de la FNAIM, abondamment commentée dans la presse. « Le prix des logements anciens a encore augmenté de 4,5% au premier trimestre 2011, par rapport au trimestre correspondant de 2010 », constate notamment L’Expansion, dans son édition en ligne du 7 avril. Cependant, observent Les Échos du même jour, « des divergences apparaissent au niveau régional. Sur un trimestre, un recul s’observe en Ile-de-France (-2%), en Provence Alpes Cote d’Azur (-1,8%) et dans le Languedoc-Roussillon (-1,3%). Le léger repli des prix touche donc en priorité les régions où ils avaient le plus grimpé ». René Pallincourt estime finalement dans L’Express « que les prix vont se stabiliser sur les neufs prochains mois ». Le président de la Fédération Nationale de l’Immobilier table donc toujours sur une hausse de 3% en 2011 par rapport à 2010.
Non conformes
Les deux tiers des installations électriques de plus de quinze ans ne sont pas conformes aux règles de sécurité. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’institut TNS-Sofres pour l’association Promotelec. Dans la quasi-totalité des cas, c’est le diagnostic électrique obligatoire lors de la vente du bien qui a révélé ces anomalies. Toutefois, rassure Batirama le 5 avril, « pour 97% de ces logements dangereux, il conduit à la réalisation des travaux recommandés ». « Le montant moyen des travaux de mise en sécurité, précise Batiactu le lendemain, s’élève à 3.800 euros en moyenne ». Mis en place il y a deux ans, le diagnostic électrique vise à évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et à en informer les acheteurs.
Logements étudiants
Le gouvernement veut doubler d’ici 2020 le nombre des logements réservés aux étudiants, pour le porter à 680.000. Pour ce faire, explique Valérie Pécresse dans 20 minutes le 5 avril, « il faut [...] construire davantage de logements modulaires (préfabriqués) qui sont plus faciles à bâtir ». La ministre de l’Enseignement supérieur souhaite également, complète le même jour La Tribune, « encourager les propriétaires privés à louer à des étudiants leurs logements vacants tout en respectant certaines normes de qualité (surface, sécurité…). [...] Les Crous pourront se porter caution. La colocation et l’accès au parc HLM vont aussi être promus ». Selon l’Observatoire de la vie étudiante, cité par France Soir, « si 33% d’entre eux ont eu accès à un logement étudiant, 2,2 millions [d'étudiants] vivent encore chez leurs parents ».
La sagesse des prix
Sous l’effet du rebond des taux, la hausse des prix immobiliers semble avoir ralenti au premier trimestre.
L’immobilier ancien confirme toutefois sa bonne tenue, selon la dernière lettre de conjoncture de la FNAIM, abondamment commentée dans la presse. « Le prix des logements anciens a encore augmenté de 4,5% au premier trimestre 2011, par rapport au trimestre correspondant de 2010 », constate notamment L’Expansion, dans son édition en ligne du 7 avril. Cependant, observent Les Échos du même jour, « des divergences apparaissent au niveau régional. Sur un trimestre, un recul s’observe en Ile-de-France (-2%), en Provence Alpes Cote d’Azur (-1,8%) et dans le Languedoc-Roussillon (-1,3%). Le léger repli des prix touche donc en priorité les régions où ils avaient le plus grimpé ». René Pallincourt estime finalement dans L’Express « que les prix vont se stabiliser sur les neufs prochains mois ». Le président de la Fédération Nationale de l’Immobilier table donc toujours sur une hausse de 3% en 2011 par rapport à 2010.
Non conformes
Les deux tiers des installations électriques de plus de quinze ans ne sont pas conformes aux règles de sécurité. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’institut TNS-Sofres pour l’association Promotelec. Dans la quasi-totalité des cas, c’est le diagnostic électrique obligatoire lors de la vente du bien qui a révélé ces anomalies. Toutefois, rassure Batirama le 5 avril, « pour 97% de ces logements dangereux, il conduit à la réalisation des travaux recommandés ». « Le montant moyen des travaux de mise en sécurité, précise Batiactu le lendemain, s’élève à 3.800 euros en moyenne ». Mis en place il y a deux ans, le diagnostic électrique vise à évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et à en informer les acheteurs.
Logements étudiants
Le gouvernement veut doubler d’ici 2020 le nombre des logements réservés aux étudiants, pour le porter à 680.000. Pour ce faire, explique Valérie Pécresse dans 20 minutes le 5 avril, « il faut [...] construire davantage de logements modulaires (préfabriqués) qui sont plus faciles à bâtir ». La ministre de l’Enseignement supérieur souhaite également, complète le même jour La Tribune, « encourager les propriétaires privés à louer à des étudiants leurs logements vacants tout en respectant certaines normes de qualité (surface, sécurité…). [...] Les Crous pourront se porter caution. La colocation et l’accès au parc HLM vont aussi être promus ». Selon l’Observatoire de la vie étudiante, cité par France Soir, « si 33% d’entre eux ont eu accès à un logement étudiant, 2,2 millions [d'étudiants] vivent encore chez leurs parents ».
La sagesse des prix
Sous l’effet du rebond des taux, la hausse des prix immobiliers semble avoir ralenti au premier trimestre.
L’immobilier ancien confirme toutefois sa bonne tenue, selon la dernière lettre de conjoncture de la FNAIM, abondamment commentée dans la presse. « Le prix des logements anciens a encore augmenté de 4,5% au premier trimestre 2011, par rapport au trimestre correspondant de 2010 », constate notamment L’Expansion, dans son édition en ligne du 7 avril. Cependant, observent Les Échos du même jour, « des divergences apparaissent au niveau régional. Sur un trimestre, un recul s’observe en Ile-de-France (-2%), en Provence Alpes Cote d’Azur (-1,8%) et dans le Languedoc-Roussillon (-1,3%). Le léger repli des prix touche donc en priorité les régions où ils avaient le plus grimpé ». René Pallincourt estime finalement dans L’Express « que les prix vont se stabiliser sur les neufs prochains mois ». Le président de la Fédération Nationale de l’Immobilier table donc toujours sur une hausse de 3% en 2011 par rapport à 2010.
Non conformes
Les deux tiers des installations électriques de plus de quinze ans ne sont pas conformes aux règles de sécurité. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’institut TNS-Sofres pour l’association Promotelec. Dans la quasi-totalité des cas, c’est le diagnostic électrique obligatoire lors de la vente du bien qui a révélé ces anomalies. Toutefois, rassure Batirama le 5 avril, « pour 97% de ces logements dangereux, il conduit à la réalisation des travaux recommandés ». « Le montant moyen des travaux de mise en sécurité, précise Batiactu le lendemain, s’élève à 3.800 euros en moyenne ». Mis en place il y a deux ans, le diagnostic électrique vise à évaluer les risques pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes et à en informer les acheteurs.
Logements étudiants
Le gouvernement veut doubler d’ici 2020 le nombre des logements réservés aux étudiants, pour le porter à 680.000. Pour ce faire, explique Valérie Pécresse dans 20 minutes le 5 avril, « il faut [...] construire davantage de logements modulaires (préfabriqués) qui sont plus faciles à bâtir ». La ministre de l’Enseignement supérieur souhaite également, complète le même jour La Tribune, « encourager les propriétaires privés à louer à des étudiants leurs logements vacants tout en respectant certaines normes de qualité (surface, sécurité…). [...] Les Crous pourront se porter caution. La colocation et l’accès au parc HLM vont aussi être promus ». Selon l’Observatoire de la vie étudiante, cité par France Soir, « si 33% d’entre eux ont eu accès à un logement étudiant, 2,2 millions [d'étudiants] vivent encore chez leurs parents ».





