La prime à la casse pour les chaudières.
Quelques semaines après avoir octroyé une prime à la casse pour les chaudières à gaz, le gouvernement vient d’annoncer l’extension début mai de la mesure aux chaudières à fuel de plus de quinze ans.
Objectif affiché par le ministre de l’Énergie, cité par Libération, « inciter les Français à s’équiper d’appareils plus efficaces et moins polluants ». Concrètement, explique Le Parisien dans son numéro du 21 avril, « la prime sera donnée par le fournisseur de fioul à son client particulier pour changer sa chaudière ancienne pour un appareil plus performant ». Alors qu’une chaudière neuve coûte entre 3000 et 6000 euros selon le modèle,la subvention « s’élèvera à 100 euros minimum pour l’achat d’une chaudière basse température et à 250 euros pour celui d’une chaudière à condensation au fioul », rapporte notamment Le Télégramme. « Selon la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C), précise 20 minutes, plus d’un million de logements, soit un peu moins de 25%, sont équipés de chaudières de plus de 20 ans ».
Calendrier maintenu
Les deux prochaines échéances de travaux de la loi de mise en sécurité des ascenseurs existants (loi SAE de 2003) sont maintenues au 3 juillet 2013 et au 3 juillet 2018. Benoist Apparu vient de le confirmer. Les professionnels se félicitent de cette décision. Ainsi, rapporte Le Moniteur du 22 avril, « la Fédération des Ascenseurs rappelle dans un communiqué que la première échéance de travaux a porté ses fruits puisque la profession enregistre une diminution des 2/3 des accidents les plus graves ». « Concernant l’entretien et le contrôle technique des ascenseurs, complète lenouvelobs.com, le secrétariat d’État au Logement a annoncé que de nouvelles dispositions réglementaires seraient adaptées pour renforcer la possibilité de faire véritablement jouer la concurrence et améliorer l’information des propriétaires. »
Femmes bricoleuses
Les femmes sont de plus en plus nombreuses à manier perceuse et tournevis. Dans un sondage réalisé par l’Ifop pour une grande enseigne spécialisée, 95% d’entre elles affirment en effet pratiquer au moins une activité de bricolage. Toutefois, tempère Batiactu le 20 avril, ce n’est pas toujours par choix : « 42% des femmes interrogées affirment être obligées de bricoler car elles sont seules à le faire à la maison, et 76% soutiennent que c’est plus simple et plus rapide que de demander l’aide d’un proche… » Quelles qu’en soient les raisons, cette tendance a cependant eu un effet bénéfique souligné par la newsletter : toutes les marques ont développé ces dernières années des outils plus maniables et plus légers.
Source : FNAIM le 26-04-2011





