Davantage de maisons et moins d’actions : c’est ce que révèlent les premiers résultats de l’enquête sur le patrimoine des Français que mène l’Insee tous les six ans.
En 2010, 94% des ménages possédaient un patrimoine privé. Mais la crise financière a laissé des traces : la part des ménages détenant des valeurs mobilières a chuté de 24% à 19% entre 2004 et 2010. A l’inverse, poursuivent Les Échos du 28 avril, « 58 % des ménages sont propriétaires (ou accédants) de leur résidence principale (72,6 % des 70 ans et plus), contre 55,7 % en 2004 ». Le même jour, 20 minutes extrait d’autres chiffres de l’étude : « Tous ménages confondus, les locataires du secteur privé consacrent plus de 35% de leurs revenus à leur logement contre moins de 15% pour les propriétaires non accédants ». Pour les ménages les plus modestes, poursuit TF1 sur son site Internet, le logement représente même près de la moitié du budget : « De tels taux d’effort sont plus fréquents parmi les personnes vivant seules, les familles monoparentales, les ménages dont le chef de famille est âgé de moins de 46 ans et parmi ceux habitant en milieu urbain (Paris ou agglomérations de plus de 100.000 habitants) ».
Les HLM ont la cote
Les Français ont une image plutôt positive du logement social et estiment même que les communes devraient en construire davantage. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude menée par l’institut TNS Sofres pour le compte de l’Union sociale pour l’habitat (USH). Ainsi, détaille l’Expansion dans son édition en ligne du 28 avril, « 58% des sondés disent avoir une bonne opinion des HLM, un taux qui grimpe à 75% pour ceux qui y vivent. [...] Pour 92% des sondés, les HLM sont jugés indispensables ». Le même jour, Batiactu souligne toutefois un bémol mis en évidence par le sondage : « Les personnes interrogées aimeraient une meilleure transparence dans les conditions d’attribution des logements. En effet, un Français sur deux estime que les conditions actuelles sont mauvaises ».
Un nouveau zonage sismique
60% des communes françaises sont désormais situées en zone sismique, contre 14% avant le 1er mai. « La France se dote, explique en effet La Croix du 27 avril, d’une nouvelle carte du zonage sismique qui fixe les règles en matière de construction ». Ces règles de construction,précise Métro le 1er mai, « sont édictées en fonction du niveau de risque dans la zone donnée, de l’état des sols et de l’usage final de la construction (habitation, accueil du public, centre de gestion de crise…) ». Le nombre des communes soumises aux règles parasismiques pour les maisons individuelles est donc passé de 5000 à 21.000.
Source : FNAIM le 02-05-2011





