Entré en vigueur le 1er janvier dernier, le nouveau dispositif d’aide à l’accession à la propriété vient de franchir le cap des 100.000 prêts accordés.
Venus assister à la signature du 100 000ème PTZ+, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre du Développement durable et Benoist Apparu, secrétaire d’État au Logement, se réjouissent donc dans l’édition en ligne du Nouvel Observateur datée du 10 mai : « Le PTZ+ répond aux objectifs que le gouvernement s’était fixés. Il constitue un outil adapté à la réalité des territoires, sa visée environnementale est non négligeable et bien qu’il bénéficie à tous, il concentre l’aide sur les ménages modestes ». « Les ménages les plus modestes -situés dans les tranches de revenus de un à trois- représentent seulement 20% des bénéficiaires du PTZ+, mais 37% des aides accordées », souligne en effet L’Express. Pour couper court aux polémiques, Benoist Apparu précise dans Le Figaro que « si les tranches 9 et 10 ont signé 35% des contrats, cela représente moins de 11,5% des coûts, car les prêts qui leur sont consentis sont moins conséquents ». Quoi qu’il en soit, l’objectif initial des 380.000 PTZ+ signés cette année ne semble pas hors de portée.
Permis de construire
Dans son édition du 9 mai, Capital.fr analyse quatre mesures de la réforme de l’urbanisme qui « concerneront directement les propriétaires particuliers ». Outre les délais d’instruction raccourcis, une modification du calcul des surfaces habitables et une réforme de la taxe sur les plus-values sur les terrains, le site économique annonce un assouplissement de la procédure : « Actuellement, dès qu’un particulier souhaite faire construire ou agrandir sa maison, il doit déposer un permis de construire dès que la superficie atteint 20 mètres carrés. Ce seuil pourrait être relevé à 40 mètres carrés. » En dessous, les ménages pourraient se contenter d’une simple déclaration préalable, qui ne demande pas de faire appel à un architecte.
Porte bonheur ?
En Grande-Bretagne, les propriétés situées au numéro 13 d’une rue portent bonheur… aux acheteurs. Elles « se vendent en moyenne 4.593 euros de moins que les habitations voisines », explique en effet Batiactu le 13 mai, citant un site internet britannique spécialisé dans l’immobilier. Au point, poursuit la newsletter, que « 28% des rues britanniques ne comportent pas de numéro 13 ». Curieux, L’Express a voulu savoir si nous étions aussi superstitieux que les Anglais. La conclusion est sans appel : « Concernant le n° 13 des voies, les statistiques montrent qu’il n’y a aucun impact sur les prix. Aucune décote particulière que ce soit à Paris, en petite couronne, en grande couronne, pour les appartements ou les maisons ».
Source : FNAIM le 16-05-2011





